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Ecran

Santé et écran de visualisation

Avant toute affectation à des travaux sur écran, le médecin du travail doit effectuer un examen préalable et approprié des yeux et de la vue de chaque salarié. Cet examen de dépistage des anomalies comprend, notamment, un contrôle de l'acuité visuelle. Il doit être renouvelé à intervalles réguliers et lors des visites médicales périodiques. Avant ou après l'affectation du salarié à ce type d'emploi, si les résultats des examens médicaux le rendent nécessaire, et sur proposition du médecin du travail, un examen ophtalmologique est pratiqué. Ces examens médicaux sont gratuits pour les salariés.

Lunettes

Concernant le remboursement par l'employeur des dispositifs de correction visuelle (lunettes, lentilles) plusieurs cas se présentent.

Si un dispositif de correction normale bénéficie au salarié dans la vie courante, et s'il suffit pour travailler sur écran, le dispositif est à la charge financière du salarié. Sauf si un accord stipule un remboursement partiel ou intégral par l'employeur.

En revanche, si un dispositif de correction spéciale est nécessaire pour travailler sur écran dans de bonnes conditions, la charge nancière incombe à l'employeur.

Pauses

Pour prévenir tout symptôme d'astreinte visuelle et de fatigue posturale, l'employeur doit concevoir l'activité du salarié de façon à lui ménager des pauses ou des changements d'activité réduisant la charge de travail sur écran.

Selon une circulaire ministérielle (DRT no 91-18 du 4 novembre 1991 non publié au JO), ce type de pause est un temps de repos spéci que. Il est assimilé à un travail e ectif. Il s'ajoute, en tant que de besoin, aux pauses traditionnelles.

Les temps d'attente de réponses qui imposent la surveillance de l'écran ne doivent pas être considérés comme des pauses.

Il entre dans la mission des CHSCT de proposer à l'employeur la périodicité et la durée de ces pauses. En cas de refus, celui-ci doit motiver sa décision.